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Culture - 08/07/2021

L'été au Parc : 2e apéro-concert avec Tarsius

Le Bagnoletais Yannick Walet est le leader du groupe Tarsius. Auteur, compositeur, interprète et Bagnoletais, il prépare un nouvel album, dont il livrera un avant-goût ce vendredi 9 juillet à 19h dans le cadre de « L’Eté au parc » au parc Josette-et-Maurice-Audin. Interview.

Quelle est l’histoire de Tarsius ?
Tarsius, du nom de ce petit primate très mignon avec de gros yeux qui vit la nuit, est né il y a 12 ans. Nous étions six au départ, une basse, une batterie, un piano, deux cuivres et une guitare. Après avoir sorti plusieurs EP (extended play, format entre le single et l’album) nous avons sorti notre premier album, « Avancer », en 2019, avec le label Caroline France, une division d’Universal, avant de rompre avec eux. Nous avons ensuite réduit notre formation à trois membres : Aurélien à la batterie, Benoît au synthé, avec la basse à la main gauche, le piano à la main droite, et moi-même à la guitare et au chant. Nous avons souhaité changer les sonorités. Pendant cette période Covid, nous avons enregistré de nombreux morceaux. Nous sortirons à la rentrée un single puis un EP, en préparation de notre deuxième album. Nous avons passé deux semaines en résidence en mars et en avril au théâtre des Malassis, l’occasion de retravailler le son et la scénographie avec un coach scénique, et de faire deux captations avec un réalisateur. Ce sont ces morceaux que nous jouerons, plus quelques anciens titres, le 9 juillet au parc Josette-et-Maurice-Audin.

Quelles sont vos influences musicales ?
Nous en avons beaucoup, mais le fil rouge musical, c’est la musique afro. J’ai grandi de 2 à 10 ans au Niger, où mon père était prof de maths coopérant. J’aime les rythmes africains et la musique américaine, le blues, le rock, l’afro-beat. Nous chantions aussi en anglais au début mais nous nous sommes recentrés sur le français.

Sur un morceau comme « Disco 2059 », on sent l’influence de Jacques Higelin…
Oui, j’ai grandi avec Higelin. Mes meilleurs souvenirs de concerts sont avec lui, notamment un seul en scène de deux heures au piano. J’aime son décalage, son côté touche-à-tout. J’adore aussi Brel et Brassens. J’aime la dérision et l’humour de ces grands maîtres.

Quelle est la prochaine étape ?
Le concert, où nous allons jouer les morceaux travaillés lors de la résidence aux Malassis, plus d’anciens morceaux. De la chanson métissée avec des morceaux joyeux, solaires, optimistes, des histoires d’amour, moins dark que ce qu’on a pu faire auparavant. J’ai écrit une chanson pour ma fille de 3 ans, une autre pour ma femme.

Avez-vous trouvé un nouveau label ?
Notre prochain album sera autoproduit. Mais nous cherchons un nouveau label et un tourneur. Nous avons invité des gens à la résidence, nous envoyons les vidéos… Le but est d’arriver avec quelque chose de déjà pensé, parce que les labels veulent quelque chose d’assez facilement identifiable, avec une direction. C’est aussi pour ça que nous nous sommes réorientés. Le premier album était plus éclectique, celui-ci sera plus cohérent.

As-tu la sensation que la ville de Bagnolet favorise des projets comme le vôtre ?
J’ai habité à Belleville, à Paris, pendant dix ans. Depuis trois ans que j’habite Bagnolet, il y a une bonne dynamique, des lieux qui ouvrent, des événements, des concerts. La mairie a mis à notre disposition le lieu des Malassis, on est moins noyés dans la masse des centaines de musiciens.

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